À toi qui… t’inquiètes !

Quand, face à une difficulté, tu te laisses aller à ressasser tout ce qui ne va pas et, pire, tout ce qui risque de ne pas aller, tu envoies une charge émotionnelle et donc énergétique énorme en direction de ce que tu redoutes.

Or les sagesses anciennes et la physique quantique convergent en ce point : avant de se manifester, une possibilité de manifestation (un événement possible) fait partie d’un ensemble de possibilités ayant toutes la même probabilité de se manifester, et ce qui va faire que l’une ou l’autre de ces possibilités se manifeste effectivement c’est notamment la charge énergétique qu’on lui dédie, l’attention qu’on lui prête, l’audience qu’on lui accorde…

Il est temps de choisir et d’acter consciemment ce que tu veux voir comme changement dans ta vie et le monde… en toi, par Soi.

Sois l’espoir incarné, et il n’y aura plus de place pour le désespoir !

Saviez-vous que… l’eau aurait une « mémoire » et bien plus ?

L’eau, élément indispensable à la vie sur Terre, est une substance dotée d’étonnantes propriétés physico-chimiques…

Notons par exemple qu’elle est plus dense à l’état liquide qu’à l’état solide, raison pour laquelle les glaçons flottent, ce qui, je vous le concède, est assez anecdotique, mais c’est aussi et surtout en vertu de cette propriété que seule la surface des lacs et rivières gèle en hiver, ce qui est beaucoup moins anecdotique puisque c’est grâce à ce phénomène que nos amis les vivants du monde aquatique ne finissent pas systématiquement congelés lorsque la température atmosphérique passe en dessous de 0°C ! 😉

Nous n’entendons pas, ici, lister toutes les propriétés de l’eau, ceux que cela intéresse trouveront facilement des articles qui traitent de ce sujet sur le Web. (p.ex. celui-ci : 7 propriétés étranges de l’eau).

Ce que nous avons plutôt en vue, c’est de mettre en évidence la propriété de l’eau la plus étonnante à nos yeux, et dont on entend très peu parler tant elle est difficilement admise par la communauté scientifique moderne ; il s’agit de sa capacité à « mémoriser » et à restituer de l’information.

Ainsi, l’eau conserverait par exemple l’empreinte de certaines propriétés des substances avec lesquelles elle entre en contact, et cela, même lorsque celles-ci ne s’y trouvent statistiquement plus, ce qui pourrait notamment expliquer les effets de l’homéopathie, cf. note (a).

Mais ce qu’il y a de plus étonnant encore et que nous tenions tout particulièrement à partager ici, c’est que l’eau liquide serait « sensible » à nos paroles… et même à nos pensées !

Vous vous direz peut-être : Que l’eau « réagisse » aux sons qui lui parviennent, il n’y a pas vraiment là de quoi s’étonner puisqu’elle constitue – à l’état liquide du moins – un milieu plutôt bon conducteur des ondes sonores, mais enfin… que nos pensées puissent l’influencer d’une quelconque manière, n’est-ce pas là pousser le bouchon un peu trop loin ?!

À l’origine de cette hypothèse, les travaux passionnants d’un chercheur japonais du nom de Masaru Emoto, que vous pourrez découvrir dans cette vidéo.

Soumettant des échantillons d’eau à différentes musiques, paroles et pensées… M. Emoto eu l’idée de les congeler pour en observer la cristallisation sous un microscope.

Son constat… ?

Que les cristaux de glace issus d’échantillons d’eau ayant été soumis à des influences sonores harmonieuses (musique classique, sacrée, paroles d’amour…) présentaient tous des schémas de symétries remarquables, et cela, au contraire des cristaux de glace issus des échantillons d’eau soumis à des distorsions sonores (musiques violentes, paroles méchantes…) qui présentaient, eux, des schémas complètement déstructurés.

Jusque là, si nous acceptons l’hypothèse de l’influence des ondes sonores sur l’eau, pas de quoi trop nous étonner dirons-nous, sauf que M. Emoto a été encore plus loin, en montrant que des résultats similaires étaient obtenus en apposant simplement des étiquettes avec des mots d’amour ou de haine sur les échantillons d’eau.

Intrigués, sceptiques ?

Et bien, sans avoir besoin d’un microscope ou autre installation coûteuse, vous pouvez faire vous-même une petite expérience qui mettra bien en évidence cette influence de la pensée sur l’eau… et, par conséquent, sur tout ce qui en contient !

Pour cela, il vous suffira de placer une même quantité de riz tout juste cuit (du riz blanc de préférence) dans deux bocaux identiques et stérilisés (simplement rincés à l’eau bouillante au préalable). Une fois bien refermés, vous y apposerez une étiquette portant, pour l’un le mot « amour », pour l’autre le mot « haine ».

Il ne vous restera ensuite plus qu’à les déposer dans l’une de vos pièces de vie de sorte que vous passiez régulièrement devant et, sans que vous n’ayez jamais à prononcer le moindre mot, vous constaterez que les deux échantillons de riz évolueront de façons totalement différentes : non seulement celui contenu dans le bocal portant le mot « amour » se conservera bien plus longtemps que l’autre, mais quand il commencera finalement à pourrir, il le fera encore bien différemment !

En fait, tout ceci s’expliquerait simplement par le fait que les pensées et les intentions auraient aussi une nature vibratoire, mais qui serait juste bien plus subtile que dans le cas des sons.

Alors, quand on pense au fait que nos corps sont composés, comme ces grains de riz cuits, d’environ 65% d’eau…

Ne serait-il pas prudent de prendre garde aux mots, bien sûr, mais aux pensées aussi, que nous nous adressons ? 😉

Remarques :

  1. Nos anciens connaissaient bien ce principe, notamment en Inde où les yogis ne manquent pas de bénir repas et breuvages avant de les accueillir dans leur corps, car il va de soi que si ces aliments captent tant les influences subtiles, ils peuvent et doivent même les émettre ensuite en retour tout autour d’eux, influençant cette fois organes et cellules avoisinants !
  2. Non sans rapport avec le sujet du présent article : en 1981, Walter Danzer, un entrepreneur suisse du secteur Agro-Alimentaire s’est intéressé à observer au microscope des cristallisations de tranches fines de fruits et légumes bio qu’il a comparées avec les mêmes fruits et légumes non bio ; les résultats qu’il a obtenus sont consignés dans ce magnifique ouvrage, dont les clichés parlent d’eux-même !

Notes :

(a). C’est cette hypothèse, émise en 1988 par le chercheur français Jacques Benveniste qui est à l’origine de l’expression « mémoire de l’eau ».  Une hypothèse qui reste très controversée en raison de la difficulté de reproduction de l’expérience initiale… mais en 2018, Auguste Meessen, un chercheur de l’UCL publie de nouveaux résultats tendant à confirmer l’hypothèse de Benvéniste. (Voir cette annonce, à partir de laquelle vous pourrez facilement retrouver l’article de Meessen)

Partage de Simplicité #1

Je vous propose ici un petit voyage « initiatico-humoristique » sous la forme d’une série de questions/réponses adressées à un personnage fictif, issu de mon imagination.

Il se prénomme Simplicité !

C’est qu’au Congo (R.D.C. ou ex-Zaïre), où j’ai vécu les 13 premières années de ma vie, il n’est pas rare de rencontrer des personnes portant comme prénom un adjectif tel que « Divine », ou encore un nom commun, comme « Trésor »…

Alors pourquoi pas « Simplicité » ?

Ce personnage est né de mon envie de rendre honneur au bon sens et à l’humour des congolais, deux qualités qui malheureusement nous font de plus en plus cruellement défaut ici en Occident, plombés que nous sommes par les complications qu’ont engendrées notre incapacité à nous satisfaire de l’essentiel, ainsi que notre rationalisme débridé, celui-ci n’étant d’ailleurs que la conséquence plus ou moins directe de celle-là.

Donner la parole à Simplicité avec un fort accent africain pouvant aisément prêter à la dérision est pour moi une façon de rendre justice à de magnifiques personnes rencontrées là-bas et qui, comme lui, ont pu, peuvent ou pourraient, à tort, passer pour de doux innocents en raison de l’originalité de leur style lorsqu’ils s’expriment dans nos langues.

Pourtant, en vertu de ce principe selon lequel les plus grands trésors sont généralement cachés là où la raison les attend le moins, nous ferions bien de nous méfier de nos jugements…

Ainsi, la simplicité, la joie et l’insouciance des personnes auxquelles je rends ici hommage n’étaient aucunement la conséquence d’une innocence infantile. Elles résultaient au contraire de leur belle et grande intelligence, de cette intelligence que nos anciens nommaient l’intelligence « de Coeur » ou intuition, cette faculté par laquelle il est possible à l’homme de connaître toute chose de manière directe, sans recours à la réflexion ou au raisonnement, par sa simple identification à l’objet de son observation.

Aussi, vous verrez que lorsque Simplicité fait usage de sa raison raisonnante, c’est surtout afin de se faire bien comprendre par ceux qui, comme nous, le sollicitent pour obtenir quelques éclairages adaptés à nos mentalités ; ses raisonnements sont alors implacablement logiques et souvent même teintés d’une évidence qui dépasse toute logique !

Ne vous privez donc pas de lui poser quelques questions, je les lui transmettrai 😉 et il répondra à celles qui lui paraissent les plus pertinentes… bien à son aise évidemment, car il prend le temps… lui !

Vous trouverez ci-dessous sa réponse à cette première question que lui posait récemment un ami :

« Que faire face à la complexité croissante des problèmes auxquels l’humanité est confrontée aujourd’hui ? »

De la simplification

« Il est important de simplifier les aspects matériels de votre vie afin que les dimensions plus profondes de qui vous êtes puissent trouver leur pleine expression »

Sadhguru – Jaggi Vasudev

>>>  Mets ta physique à l’endroit :

La dimension spirituelle est la plus subtile des trois dimensions habituellement reconnues à l’être (corps, âme, esprit). Cette réalité bien mystérieuse est ontologiquement située en « amont » de la dimension psychique (l’âme) qui est elle-même en « amont » de la dimension physique (le corps), partie la plus dense et la plus grossière de l’être. Pour réaliser « volontairement » les états supérieurs de l’être, c’est à dire vivre la pleine expérience de notre dimension spirituelle, il est logiquement souhaitable d’accroître notre disponibilité à sa découverte active, en pleine conscience, ce qui se fait évidemment plus aisément lorsque l’on n’est pas englué dans toutes sortes de distractions, d’obligations et dépendances temporelles susceptibles de perturber la qualité de notre attention ou « écoute » profonde.